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 Mobilisation pour sauver la forêt de Troncay

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Sophie
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MessageSujet: Mobilisation pour sauver la forêt de Troncay   Sam 16 Mar - 19:01


Mobilisation pour sauver la forêt de Troncay
warn! warn! warn!
i]www.adretmorvan.org[/i]

À l'abri des regards, un projet de scierie géante est en train de voir le jour dans la forêt du Morvan où nous vivons, et risque de détruire cet écosystème riche et unique.
Depuis début février, nous occupons pacifiquement le bois du Tronçay pour le protéger des tronçonneuses et pelleteuses qui prépareront le terrain pour les travaux de la société Erscia qui souhaite implanter ce gigantesque complexe industriel. Il comprend un incinérateur qui polluera l'eau et l'environnement.



Pour attirer l'attention de l'opinion et des médias, nous avons lancé une pétition sur Change.org demandant à Erscia et aux autorités françaises l'abandon de ce projet qui va dévaster la forêt. Nous avons besoin de votre soutien car dans quelques jours, la préfecture de Nevers pourrait ordonner notre expulsion pour laisser la place aux bûcherons...




La méga-scierie d'Erscia prévoit de traiter près de 1900 m3 par jour, soit une coupe quotidienne de 3 hectares, l'équivalent de 4 terrains de football toutes les 24 heures.

De telles installations favorisent l'industrialisation massive de la sylviculture en Bourgogne et en France. A l'image de l'agriculture intensive, nos forêts deviendront des champs d'exploitation nécessitant engrais et pesticides, générant destructions et pollutions. 



En plus d'un désastre écologique, ce projet contribuera à aggraver la crise économique et sociale dans la région. En effet, les scieries du département de la Nièvre, déjà en difficulté, ne pourront pas supporter la concurrence déloyale auxquelles elles seront soumises. Créer 120 emplois sur le site pour en perdre 300 sur le reste du département est sans intérêt.



En choisissant Erscia plutôt qu'une économie locale, solidaire et respectueuse de l'environnement, nos élus favorisent les intérêts des actionnaires du groupe, plutôt que ceux de la population et un modèle d'exploitation outrancière, plutôt que le développement durable du département. Mais s'ils réalisent que nous sommes soutenus par des milliers de citoyens, ils devront faire machine arrière.




Merci de signer notre pétition pour placer la protection de la forêt avant ces intérêts dévastateurs

.
Les occupants de la ZAD du bois du Troncay et l'association Adret Morvan
pétition sur: Change.org


Hier dimanche 29 avril, les habitants de Marcilly (Nièvre) manifestaient contre l'implantation d'une scierie. Plusieurs associations d'habitants étaient présentes ce dimanche pour dire leur colère, et le sentiment de n'avoir pas été entendues par les pouvoirs publics qui ont accepté le projet de scierie à Marcilly. Les habitants ne digèrent pas le projet d'une scierie, couplée à une centrale de co-incinération, pour produire de l'électricité. Selon ces documents, la centrale aurait le droit de rejeter dans l'atmosphère, après filtrage, des polluant, très toxiques : souffre, mercure, cadmium, dioxines, et autres métaux lourds, à des taux supérieurs à ce que rejette une usine d'incinération. Ce dimanche, la discussion s'est envenimée, autour d'un défenseur du projet, Jean-Paul Magnon, président de la Communauté des Communes. Pour lui la scierie et la centrale sont essentielles pour le développement industriel de la région. Sur cette colline, le premier coup de pioche est prévu pour le 1ier septembre prochain. D'ici là, les associations locales prévoient de continuer leur bras de fer.
Haut Nivernais
Nièvre > Haut Nivernais > Cervon 02/05/12 - 07h00
La future scierie de Sardy-les-Epiry ne fait pas l’unanimité


Jérôme Bognard (), du collectif anti-scierie, en discussion avec Jean-Paul Magnon, président de la Communauté de communes (.
Le projet de scierie industrielle à Sardy-les-Épiry suscite des craintes pour l’environnement et les habitants proches. Les opposants se sont réunis à Marcilly.
Les opposants s'organisent
Le hameau de Marcilly, concerné au premier chef, par la future scierie industrielle de Sardy-les-Épiry, mais aussi tout le Corbigeois et au-delà, se mobilisent pour s'opposer au projet.
C'est ainsi qu'une centaine de personnes - soit à titre personnel, soit à titre associatif - s'est rassemblée à Marcilly, dimanche, dans les communs du château.
L'occasion pour les opposants de mettre en avant leur point de vue publiquement. Jean-Paul Magnon, président de la Communauté de communes du Pays corbigeois, et plusieurs délégués
sont venus échanger avec les organisateurs. Pas question, pour autant, de changer d'avis : chacun est resté sur ses positions, les uns mettant en avant un projet porteur d'emplois ( Le Journal du Centre du 27 avril), les autres arguant des problèmes de nuisances à court, moyen et long terme.
« Au départ, on n'était pas trop contre. On nous parlait de scierie avec zéro déchets », rappelle Jérôme Bognard, riverain du site. « Mais en décembre dernier, nous avons constaté un gros défaut d'information, tant au niveau des élus que de la population. »
Les "anti" font remarquer, après étude du dossier et recoupements avec le site "jumeau" de Vielsalan-Butenville (Belgique), que les retombées économiques et d'emploi (on parle de cent emplois) aussi bien que les nuisances, pollutions et atteintes à l'environnement sont à craindre et à prendre très au sérieux.
Avis défavorable

« On ne va quand même pas attendre, ici, à Sardy, que ça tourne à la catastrophe », s'alarme le collectif, qui rappelle l'avis défavorable donné, en décembre dernier, par le Ministère de l'Environnement au défrichement, pour la sauvegarde des espèces.
« Ce que l'on reproche aussi, c'est qu'aucune étude d'impact négatif n'a été mise en avant. Ce n'était plus une enquête publique, mais un point de vue ! »
Joël Michel


Les habitants de Marcilly ont obtenu la suspension d'un arrêté autorisant la destruction des espèces protégées. Les habitants de Marcilly dans la Nièvre, sont contre le projet d'une scierie, couplée à une centrale de co-incinération, pour produire de l'électricité, qui doit s'instraller sur 61 hectares à proximité de la commune à Sardy-lès-Epiry. Les habitants de Marcilly et deux associations (DECAVIPEC et LOIRE VIANTE) ont obtenu la suspension d'un arrêté préfectoral, autorisant la destruction des espèces protégées et de leurs habitats. Décision rendue mardi 19 juin 2012 par le tribunal administratif de Dijon. Selon les opposants, le projet de scierie et de co-incinérateur est lui aussi suspendu. Six procédures ont été lancées par les associations anti-scierie, quatre sur le fond et deux sur la forme, auprès du tribunal adminustratif. Cette décision du tribunal de suspendre l'arrêté préfectoral, n'est que la première d'une longue série. La préfecture publie un communiqué Daniel Matalon, préfet de la Nièvre, "a pris acte de la décision du tribunal administratif de Dijon de suspendre l’exécution de l’arrêté du 21 mars 2012 portant autorisation de destruction, altération, dégradation de sites de reproduction ou d’aires de repos d’animaux et de transport d’espèces animales protégées dans le cadre de la création de la zone
d’activités du Tronçay (scierie et lotissement industriel) à Sardy-lès-Epiry. Il constate que cette décision ne remet pas en cause le fondement de l’arrêté contesté, puisqu’elle est motivée uniquement par une question de procédure. Le préfet examine les conséquences de cette décision et les dispositions susceptibles d’être prises dans le respect de l’ordonnance du juge."
OPINION : Les Verts ne veulent pas d'une méga-scierie dans le Morvan, au coeur de la Bourgogne Le Vendredi 31 août 2012 @ 23:03:27
ERSCIA : un projet destructeur L’arrêté du préfet du 10 juillet autorisant le défrichement d’un bois nivernais pour construire l'usine ERSCIA à Sardy-les-Epiry favorise les dérives d'une industrie livrée aux marchés et les menaces qu’elle fait peser sur l'équilibre des forêts françaises.

En apportant un soutien politique et financier à ERSCIA les élus locaux se livrent à une opération d’éco-blanchiment et accélèrent la destruction écologique des territoires. D’ailleurs, le Ministère de l’Environnement a rendu un avis défavorable sur ce dossier.

MORVAN Un projet de méga-scierie controversé à Sardy-lès-Épiry (58)
le 10/09/2012 à 05:04 par éric DujardinVu 258 fois
Le 13 juillet dernier, lors de la signature de la nouvelle Charte forestière du Parc du Morvan à Saint-Brisson, Adret Morvan avait manifesté bruyamment. Photo É. D.
Sur 96 hectares, le géant belge du bois IBV voudrait créer une « wood valley ». Mais les réticences sont nombreuses.
C’est l’usine de trop ! ». Les membres d’Adret Morvan l’ont répété lundi dernier en préfecture de la Nièvre en attendant la décision du tribunal administratif de Dijon vendredi prochain 14 septembre. Il s’agissait alors de confronter promoteurs et opposants à ce projet de mega-scierie (lire ci-dessous) voulu pour 2014 à Sardy-les Epiry (35 km au nord-est de Château-Chinon) par l’un des leaders européens de la branche, le Belge IBV. « Mais ni les services de l’État, ni Erscia, ni le Préfet n’ont été capables de répondre à nos questions techniques liées à la pollution que générera le site, notamment par son incinérateur » indique Antonio Mejas de Haro, vice-président d’Adret Morvan, association de défense de l’environnement.
Non loin de là, à La Roche-en-Brénil (21) l’un des concurrents d’IBV l’a précédé sur le Morvan : depuis un an la scierie Fruytier, groupe belge aussi, monte en puissance avec un énorme potentiel de transformation du bois.
C’est ce qui inquiète les défenseurs de l’environnement d’Adret Morvan mais aussi et surtout les professionnels du bois : « Ils vont démolir la filière en très peu de temps en asséchant la
ressource. La ressource en bois, elle se gère sur le long terme », explique Richard Lachèze, de la coopérative forestière CFBL installée à Autun.
Une capacité de transformation supérieure à la production
En effet, sans l’installation d’Erscia, une étude réalisée par l’institut technologique FCBA montre qu’en 2012, la capacité de transformation de bois d’oeuvre résineux est déjà de 1,6 million de m³ par les artisans et industriels en place en 2012, alors que la production sous écorce atteindra son pic vers 2015-2020 avec 1,2 million de m³. Il y a donc déjà une surcapacité de première transformation du bois. Ce qui fait dire à l’Interprofession des métiers du bois en Bourgogne, Aprovalbois, que l’installation d’Erscia ressemble à une « Chronique d’une catastrophe annoncée ! De plus, les plantations sont en chute libre en Bourgogne depuis plusieurs années ce qui explique le trou de production prévu dès 2020-2030 » ajoute Christelle Rousselet, la directrice d’Aprovalbois.
Les élus locaux font valoir la manne d’emplois que représente le projet IBV (120 directs et 250 indirects selon Erscia) dans le département de la Nièvre. Or, pour Adret Morvan, le chantage à l’emploi n’est qu’un leurre. « Ni IBV en Belgique, et ni Fruytier n’ont concrétisé leurs promesses d’emploi », ajoute M. Mejas qui n’exclut pas de nouvelles actions de contestations après le 14 septembre.
www.adretmorvan.org

Cette scierie consommera 500 000 m3 de bois par an et les deux centrales de cogénération électrique en brûleront 275 000 ; la fabrication de 250 000 T de granulés de bois nécessitera environ 950 000 m3 de bois frais. Ce complexe gigantesque se déploiera sur 114 hectares et ratissera les forêts dans un rayon de 250 km, bien au-delà de la Nièvre et de la Bourgogne !

Ce sont 170 camions qui sillonneront chaque jour les routes étroites du Morvan. On imagine sans peine les pollutions rejetées et le bilan carbone désastreux pour le climat . Une énergie verte exige une production et une gestion locales. Or, ERSCIA a choisi le contraire : la quasi-totalité des granulés d’ERSCIA sera expédiée en Belgique vers la centrale de production électrique Electrabel.

Les qualificatifs « verts » utilisés par les élus et les promoteurs ne sont là que pour masquer une politique nationale du bois-énergie anarchique, sans aucun fondement scientifique, non-durable et destructrice. On ne peut non plus se fonder sur les 250 emplois promis, quand on sait que dans des entreprises identiques les chiffres annoncés ont dû être divisés par deux.

EELV Bourgogne demande donc l’arrêt immédiat du projet ERSCIA et le refus de toute subvention publique. Elle appelle de ses voeux une nouvelle loi forestière pour une véritable gestion durable des forêts ainsi que l’adoption d’une stratégie nationale pour la filière du bois privilégiant le bois d’oeuvre et les bois indigènes, fondée sur des stratégies régionales et locales adaptées.

Les écologistes combattront la méga-scierie aux côtés des associations et de la population. EELV Bourgogne en appelle à la responsabilité de l’Etat et apportera son soutien en participant à la mobilisation du 2 septembre qui aura lieu à Marcilly dans la Nièvre. François Lotteau Secrétaire régional EELV Bourgogne



MORVAN Un projet de méga-scierie controversé à Sardy-lès-Épiry (58)

le 10/09/2012 par éric Dujardin

Le 13 juillet dernier, lors de la signature de la nouvelle Charte forestière du Parc du Morvan à Saint-Brisson, Adret Morvan avait manifesté bruyamment. Photo É. D.
Sur 96 hectares, le géant belge du bois IBV voudrait créer une « wood valley ». Mais les réticences sont nombreuses
.
C’est l’usine de trop ! ». Les membres d’Adret Morvan l’ont répété lundi dernier en préfecture de la Nièvre en attendant la décision du tribunal administratif de Dijon vendredi prochain 14 septembre.

Il s’agissait alors de confronter promoteurs et opposants à ce projet de mega-scierie (lire ci-dessous) voulu pour 2014 à Sardy-les Epiry (35 km au nord-est de Château-Chinon) par l’un des leaders européens de la branche, le Belge IBV. « Mais ni les services de l’État, ni Erscia, ni le Préfet n’ont été capables de répondre à nos questions techniques liées à la pollution que générera le site, notamment par son incinérateur » indique Antonio Mejas de Haro, vice-président d’Adret Morvan, association de défense de l’environnement.

Non loin de là, à La Roche-en-Brénil (21) l’un des concurrents d’IBV l’a précédé sur le Morvan : depuis un an la scierie Fruytier, groupe belge aussi, monte en puissance avec un énorme potentiel de transformation du bois.
C’est ce qui inquiète les défenseurs de l’environnement d’Adret Morvan mais aussi et surtout les professionnels du bois : « Ils vont démolir la filière en très peu de temps en asséchant la
ressource. La ressource en bois, elle se gère sur le long terme », explique Richard Lachèze, de la coopérative forestière CFBL installée à Autun.
Une capacité de transformation supérieure à la production

En effet, sans l’installation d’Erscia, une étude réalisée par l’institut technologique FCBA montre qu’en 2012, la capacité de transformation de bois d’oeuvre résineux est déjà de 1,6 million de m³ par les artisans et industriels en place en 2012, alors que la production sous écorce atteindra son pic vers 2015-2020 avec 1,2 million de m³.

Il y a donc déjà une surcapacité de première transformation du bois. Ce qui fait dire à l’Interprofession des métiers du bois en Bourgogne, Aprovalbois, que l’installation d’Erscia ressemble à une « Chronique d’une catastrophe annoncée ! De plus, les plantations sont en chute libre en Bourgogne depuis plusieurs années ce qui explique le trou de production prévu dès 2020-2030 » ajoute Christelle Rousselet, la directrice d’Aprovalbois.

Les élus locaux font valoir la manne d’emplois que représente le projet IBV (120 directs et 250 indirects selon Erscia) dans le département de la Nièvre. Or, pour Adret Morvan, le chantage à l’emploi n’est qu’un leurre. « Ni IBV en Belgique, et ni Fruytier n’ont concrétisé leurs promesses d’emploi », ajoute M. Mejas qui n’exclut pas de nouvelles actions de contestations après le 14 septembre.

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